.::♥::.♫.::♥:: YÉ YÉ .::♥::.♫.::♥::.
Le yéyé est un courant musical apparu en France et au Québec au début des années 1960.
L'interjection yéyé est, au départ, la transcription française du yeah américain, une déformation de « yes », qui ponctue les chansons de rock et de twist américaines.
— Les paroliers ont préféré « yé » à une traduction plus littérale en « ouais ».
De là , « yéyé » désigna le courant musical.
Au début des années 60, les jeunes découvrent de nouveaux rythmes venus d'outre-Manche et d'outre-Atlantique.
À 17 heures, autour du poste à transistors que les parents n'ont pas manqué d'acheter, les filles et les garçons se retrouvent pour écouter Salut les copains, une émission radiophonique d'Europe 1 qui débute par le « Chouchou de la semaine » avant de proposer, par la voix de Daniel FILIPACCHI, les succès du hit-parade.
Les premiers postes à transistors à la fin des années 1950
Poste à transistors 1950
Dans les années 50, le poste à transistors s'impose sur le marché : on se met à écouter la radio à tout moment de la journée, et en tous lieux. On assiste alors à une multiplication des programmes nationaux et internationaux.
Le jeudi, jour du congé scolaire, ou le dimanche, dans les surprises-parties, ils dansent le rock, le twist, le madison ou le hully-gully sur les succès du 45 tours vinyle qui tourne sur l’électrophone qu'on leur a offert pour Noël ou parce qu'ils ont bien travaillé à l'école.
Électrophone des années 1960
L'électrophone ou tourne-disque ou pickup est un appareil électronique capable de restituer un enregistrement sonore réalisé sur disque vinyle.
L'électrophone est le successeur électronique du phonographe.
L'électrophone se compose d'une tête de lecture, souvent piézo-électrique, d'un préamplificateur et d'un amplificateur. Un moteur muni d'une régulation électronique met en rotation le disque à lire aux vitesses normalisées de 33 tours par minute, 45 tours par minute et parfois 78 tours par minute par souci de relecture des anciens disques 78 tours.
Le principe de lecture est analogique : ce sont les irrégularités de tracé du sillon du disque lues par la tête qui génèrent le signal destiné au préamplificateur.
Le son est produit par l'oscillation d'un courant électrique et il n'est audible que par le biais d'un haut-parleur.
Les disques lus, peuvent être monophoniques ou stéréophoniques.
L'époque des années 60 est le temps d'une nouvelle génération de créateurs :
Pierre Cardin est un couturier, mécène et styliste Italien naturalisé Français né le 2 juillet 1922 à Sant 'Andrea di Barbarana, une localité de la commune de San Biagio di Callalta en Italie.
Ses parents étaient de riches agriculteurs vénitiens précipités dans la pauvreté par la première guerre mondiale. Ils émigrent en France en 1924.
Sa carrière :
1945 : Pierre CARDIN rejoint Paris ; il travaille chez Paquin et Elsa Schiaparelli.
1946 : Cardin dessine les costumes et les masques de La Belle et la Bête, film de Jean Cocteau. Il débute chez Christian Dior, un grand couturier français, rue Richepanse, Pierre CARDIN rachète la maison Pascaud, alors spécialisée dans les costumes de scène, où il ouvre sa propre maison de couture.<o:p></o:p>
1953 : sa première collection. Pierre Cardin est le premier couturier à imaginer le concept de prêt-à-porter qu’il veut faire descendre dans la rue. Scandale ! La chambre syndicale de la haute couture l’exclut pendant plusieurs années.
Pierre CARDIN persiste et il signe en présentant, pour la première fois en 1959, une collection de prêt-à-porter au Printemps. Cardin est le premier à populariser l’emploi des matières synthétiques. <o:p></o:p>
1967 : costumes pour la série télévisée Chapeau melon et bottes de cuir<o:p></o:p>
1970 : création du théâtre baptisé « espace Cardin » (ancien théâtre des Ambassadeurs) à Paris.<o:p></o:p>
1978 : Pierre CARDIN est le premier Français à s’implanter en Chine communiste bien avant l’ouverture au libéralisme.<o:p></o:p>
1981 : achat du célèbre restaurant parisien Maxim's.<o:p></o:p>
1991 : Cardin est nommé ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO et il a été surtout actif en soutenant leur fondation pour la recherche contre le sida.<o:p></o:p>
1992 : premier couturier à entrer à l’Académie des Beaux-Arts.<o:p></o:p>
1994 : rétrospective des 40 ans de sa carrière dans le cadre des fêtes organisées pour le 1200e anniversaire de la ville de Kyôto.
En 2004, via 800 accords de licence signés à travers le monde - accords grâce auxquels sont employées 200 000 personnes -, Pierre CARDIN dégage autour de 35 millions d'euros de royalties, ce qui lui permet d'être le mécène de la réhabilitation du château du marquis de Sade, à Lacoste. Pierre CARDIN est aussi le propriétaire d’une maison de Casanova à Venise.<o:p></o:p>
Yves Saint Laurent,
Daniel Hechter,
André Courrèges.